Données de vie privée vs données de comportement

Le 3 février 2014, mon collègue d’industrie Patrice Laing de chez Microsoft Advertising (à ce temps) était invité à l’émission Question d’Argent au Canal Argent. On l’a invité pour commenter une étude que Microsoft venaient de publier dans 9 pays. Trop rapidement l’animateur a brouillez les cartes. Cela m’indiquant clairement qu’il y a toujours une très grande incompréhension dans les données de vie privée sur nous en ligne. Il y a des données que nous dévoilons volontairement. D’autres données sont « assumées » à propos de nous en se basant sur nos comportements en ligne.

Article revu le 20 mars 2020

Il faut bien distinguer les données de vie privé réel de celles qui sont assumées

La plupart des publicités qui nous « suivent » en ligne le font à l’aide de fichiers témoins. Le témoin émit par un site peut connaître notre comportement sur ses environnements. Il peut donc nous ciblé en fonction de ce comportement. Mais, en réalité, ces sites ne savent rien de vous personnellement. Les données détenus ne peuvent qu’assumer en fonction de votre comportement.

Puisqu’un fichier témoin est uniquement associé à un fureteur, votre comportement assumé l’est que pour votre comportement via ce fureteur. Si vous vous servez de plus d’un fureteur, vous aurez surement un comportement différent sur chacun. On ne peut associer votre comportement sur un à un autre fureteur. On ne peut non-plus associer les données d’un appareil à un autre appareil.

D’autres environnements, comme par exemple les médias sociaux où l’on doit se connecter, peuvent nous suivre selon nos données de vie privée réel. Nous partageons nos préférences et intérêts sur ces plateformes. Nous leur indiquons aussi des données personnellement identifiables tel que notre nom, courriel, numéro de téléphone et plus encore.

En bref, sans vous identifier, impossible de vous reconnaître à travers différents fureteurs et appareils.

Comment peut-on gérer nos données?

Il est important de savoir que tous les endroits où l’on partage / divulgue des informations en s’inscrivant à un site ou service, cet acte est régi par la loi LPRPDE qui oblige ces service à nous donner le contrôle sur ce qui peut être utilisé pour nous suivre et présenter des messages par la suite.

De l’autre côté, tout ce qui est « assumé » ou basé sur le comportement, il y a comme l’indique Patrick Laing le programme du DAAC Votre Choix de Pub / Your AdChoices qui permet aux individus d’apprendre comment cela fonctionne, et comment se retirer de cela si on le souhaite.

Daleyne Guay, un autre expert en la matière a pris le temps de laisser un commentaire sur la page de l’émission.

Vous avez des questions à ce sujet? N’hésitez pas à m’en faire part et je m’empresserai de vous répondre le plus objectivement possible.

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