La complexité du web

La complexité du web

J’écrivais dans un récent billet sur l’évolution des communications, la publicité et le marketing qui dépasse maintenant le temps et l’espace que nous et nos ancêtres prenaient pour acquis précédemment.  La semaine passée, suite à ce premier billet, je parlais du bel avenir que nous avons devant nous en interactivité, si seulement nous prenons le temps de réévaluer honnêtement nos vieilles habitudes afin d’en établir des nouvelles, en ligne avec la nouvelle réalité et prête à faire face aux prochains développements. Cette fois par contre, et suite aux deux premier, je porte mon attention sur la complexité du web et ce que nous devons faire pour tous et chacun se permettre d’apprivoiser les nouvelles façons de faire, au rythme qui est acceptable pour chacun.

 

L’internet (via ordinateur) ainsi que les plateformes mobiles offrent d’innombrables opportunités marketing et publicitaires pour les annonceurs. Déjà il y a 10ans alors que le web comme outil marketing et publicitaire n’avais que 8 ans (1ère bannière en ligne était diffusé en 1994) nous avions 14 formats publicitaires de standardisés en publicité d’affichage, les moteurs de recherche étaient déjà chose sérieuse, les répertoires et annonces classés se taillaient une place en ligne, le flash et les publicités « rich media » évoluaient et les bannières dans les newsletters d’éditeurs étaient beaucoup utilisés.

 

Aujourd’hui le web a 18 ans. Comme industrie nous avons vieilli et nous nous sommes assagit, mais comme tout bon ado, nous avons vécu nos rébellions. Particulièrement nous nous sommes entêté à maintenir un vocabulaire distinct au lieu de l’harmoniser avec les autres médias – ce qui auraient simplifié les discussions et la compréhension de plusieurs grands annonceurs. Nous avons réduit de beaucoup les formats standardisés afin de simplifier la vie des gens en agences et de leurs clients les annonceurs – mais le web lui a élargi voyant évoluer les médias sociaux, le web et les applications mobile, même les tablettes. De plus, les données disponible depuis le début (impressions et clics) ainsi que les autres que nous avons développé au cours des années afin de mieux qualifié la performance de la publicité en ligne ont largement contribué à maintenir le web comme outil de marketing pour la réaction instantané (direct response). En réponse à ceci nous venons donc comme industrie de standardiser plus de nouveaux formats de grande taille appropriés pour offrir encourager l’usage du web dans les campagnes de notoriété, en plus de maintenant avoir des formats standards en vidéo, mobile et tablettes.

 

Aujourd’hui les opportunités publicitaires sont donc à nouveau très vastes autant dans les environnements où on peut diffuser son message, dans les formats que peuvent prendre le créatif publicitaire, les technologies et options du créatif lui-même (statique, linéaire, interactive, avec ou sans son et vidéo, jeu, formulaire, concours…), les multiples possibilités de ciblage et les différents modèles tarifaires.

 

Un annonceur qui ne se considère pas encore un pro du web peut se sentir très souvent submergé par la complexité du web : formats, objectifs, unités de mesure, façons de mesurer, modèles tarifaires, possibilités de ciblage, technologie créatives…

 

Trop c’est comme pas assez. Trop de possibilités peux pour les professionnels du web comme une bonne chose – il y a de quoi pour tous. Mais trop pour un annonceur qui n’est pas pro du web encore c’est juste trop. Lequel est le bon format / ciblage / technologie / ciblage pour ma campagne sur ce site?

 

Malgré la complexité et les possibilités infinis du web, ainsi que l’orgueil de plusieurs qui aimeraient bien dire aux annonceurs retardataires « get with the program » il est d’autant plus important aujourd’hui de prendre un grand pas de recule pour simplifier les choses pour un annonceur régional, local ou tout simplement retardataire.

 

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