La majorité est paresseuse

La majorité est paresseuse

Bien, plutôt disons que la majorité des gens ne sont pas des acteurs actifs dans vos campagnes publicitaires et marketing. Ils sont des voyeurs – ils regardent ou consomment le contenu média et publicitaire qui leur est présenté sans plus.

Il est important de se rappeler de ceci lorsqu’on lance des offensifs marketings en ligne. Avec les possibilités que nous offrent les médias sociaux et l’interactivité, il est très facile de s’emballer et de s’imaginer toutes sortes de choses. Mais rappeler vous que la majorité des gens ne font que remarquer ce que vous avez à dire et ne réagiront nullement. Il faut aussi se rappeler qu’à n’importe quel moment, y’a rarement plus de 1% des gens à qui nous exposons nos messages publicitaires qui sont actuellement « dans le marché » pour acheter que ce que nous avons à leur vendre. Personne n’est constamment à la recherche d’un nouveau véhicule, sofa ou déodorant.

Alors pourquoi je vous raconte tout ceci? Créez vos messages pour que les gens normaux, la masse, la majorité, se sente impliqué par ceux-ci. Si vous espérez une interaction ou une réaction, vous construirez votre message pour évoquer cette réaction, mais seulement une minime partie de la population rejointe se sentira impliqué par votre message. Si par contre vous construisez votre message pour qu’il parle à la majorité, ils ne réagiront pas plus, mais se sentirons plus « inclus » par votre communication et vous considéreront davantage à l’avenir lorsque le besoin pour vos produits ou services se manifestera.

Rappelez-vous que 1% des gens vont se donner la peine de gérer (ils sont des curateurs) des contenus vous concernant. Possiblement 26% créeront du contenu vous concernant à un moment donnée. 34% se donneront la peine de laisser un commentaire sur vous en quelque part. 63% seront à l’aise de partager quelque chose à votre sujet à leurs amis. Mais la vaste majorité s’en tiendra qu’à regarder ce que vous avez à leur présenter sans plus.

Ce billet fut en partie inspiré par un billet publié par Emily Molitor le 30 août 2010 sur le SmartBlog on Social Media.

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