Comment faire une meilleure bannière?

Comment faire une meilleure bannière?

Comme je l’ai démontré la semaine passé utilisant les données de eMarketer, la publicité d’affichage est en pleine croissance au Canada et aux États-Unis. Cette croissance est plus importante que celle que connaîtra les moteurs de recherche.

Mais au-delà des chiffres et des prévisions en investissements publicitaires, il faut aussi se rappeler que les usagers, qu’on appel les consommateurs mais qui sont en fait des citoyens, sont rarement en quête de publicité. Au mieux, ils tolèrent la publicité. Le portrait démontré par l’étude de AdWeekMedia / Harris Poll rapporté par eMarketer démontre que 43 % des gens en général ignorent les publicités d’affichage en ligne. Il en est que de 20 % pour les moteurs de recherche et encore moins pour les autres médias.

Ceci est davantage supporté par le taux de clic moyen mondial qui semble s’être stabilisé à 0,09% depuis le début de 2009 selon l’étude MédiaMind. Rappelons que bien qu’il s’agisse d’une mesure totalement non-pertinente de la performance de la publicité, c’est tout de même une mesure qui peut se comparer mondialement en indiquant le ratio des impressions générant une réaction instantané.

Mais qu’est-ce qui pourrait améliorer la simple bannière? L’entreprise Cone a posé là question aux usagers : « quel type d’interactions recherchez-vous d’une marque? » Les réponses ne sont pas sorcières. What’s in it for me? – donnes moi de quoi (un échantillon, un service, un coupon un rabais…) sort en premier, loin devant les autres.

Le reste est aussi assez attendu, quand on se positionne comme usager, pas comme publicitaire. Solutionne mes problèmes, interagit avec moi, intéresse toi à moi, présente moi quelque chose qui m’intéresse.

Alors, comment faire une meilleure bannière?

Adaptons notre message pour répondre aux attentes des usagers. Premièrement, il faut toujours cibler plus précisément pour parler aux bonnes personnes qui risquent d’être intéressé, sinon on fait perdre du temps aux gens ce qui ne les laisses pas avec une bonne impression de nous. Ceci inclus toutes les formes de ciblage (démographique, comportemental, cap de fréquence, reciblage…) ainsi que les sites ou l’on s’annonceur. Y’a des occasions où un portail est l’endroit parfait pour diffusé un message, et d’autres occasion ou on s’adresse tout simplement à trop de gens qui ne s’intéressera jamais à nous. À ces moments il faut identifier les sites soit éditorialement pertinent à notre marque, ou encore là où se retrouve notre cible en plus grande concentration.

Second, et ceci je suis certain s’apprête à plus que les bannières ou même le web, offrons quelque chose. C’est simple et c’est vieux comme le monde comme tactique, mais c’est aussi attendu et apprécié des gens. Si on veut qu’ils achètent nos produits et / ou services, ne serait-il pas profitable de leur faire plaisir? La générosité et l’humilité rapporte (j’en sais quelque chose).

Troisièmement, et encore ça s’applique partout, il faut traiter les « consommateurs » comme des « gens, » comme des « humains, » pas comme des numéros qui doivent acheter nos produits. Ceci implique que nous devons converser avec eux. Nous devons nous intéresser à eux, tenter de résoudre leur problèmes ou mieux expliquer là où ils éprouvent de la difficulté. Il faut les amuser. Lorsqu’on fait tout ça, l’usager sera alors plus en confiance avec nous comme marque, aura plus de raisons de nous être fidèle ou curieux à nous découvrir.

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